- Nous, nous décidons que nous ne vieillirons pas vieux. - Nous, nous décidons de notre dernière rébellion, de notre dernière trace. - Nous, nous vieillirons jeune afin que le monde change encore.

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Comment guérir du diabète ou la douceur de vivre

L’un de nos lecteurs me demande comment guérir du diabète. J’adore vos questions. Elles m’offrent le défi de plonger profondément dans les racines émotionnelles derrière les maladies.

Quand j’ai examiné la possibilité de guérir du diabète lors d’une méditation, j’ai reçu une perspective intéressante sur cette condition. Le diabète est le résultat de notre désir psychologique de faire l’expérience de la douceur de la vie sans faire aucun effort. Mais quand nous découvrons que les douceurs terrestres de la nourriture ne sont pas assez satisfaisantes, nous perturbons notre capacité à les ingérer. Nous agissons ainsi afin d’être contraint de découvrir ce qui est la plus grande douceur de la vie : notre vraie nature spirituelle.

Louise Hay dans son ouvrage « Vous pouvez guérir votre vie » décrit ainsi la motivation interne derrière le diabète : « Un désir pour ce qui aurait pu être. Un grand besoin de contrôle. Un profond chagrin. Aucune douceur n’est restée. »

Elle recommande cette affirmation : « Ce moment est rempli de joie. Je choisis à présent de vivre la douceur d’aujourd’hui. » Pour découvrir les travaux de Louise Hay en anglais voici son site : http://www.youcanhealyourlifemovie.com/

Il y a une douceur palpable qui est présente lorsque nous nous permettons de faire l’expérience de l’amour sans limites du divin. La clé c’est d’inviter une ouverture à l’amour pour chaque moment et pour tous les moments de nos vies. Si votre cœur a été fermé pendant un certain temps car vous aviez besoin d’une solution de protection, vous avez probablement découvert qu’arrêter le flot de l’amour peut être aussi douloureux (sinon plus) que de s’ouvrir aux risques de l’amour.

A un moment donné, le cœur réclame de vivre l’expérience de l’amour. Quand cela se produit, vous pouvez trouver plus aisé d’accéder à l’amour en vous autorisant à ressentir de la gratitude ou de la compassion. Ce peut être un vrai défi de passer de la protection à un plus grand amour mais j’ai découvert que ces deux facettes de l’amour  semblent rendre la tâche plus facile.

 

Bien sûr, la permission est l’opposé du contrôle. Vous ne pouvez pas contrôler l’amour de toute façon. Ce n’est pas un sentiment contrôlable. C’est une vibration qui surgit en nous lorsque nous sommes vulnérables et réceptifs à la vie. Être vulnérable c’est en rapport avec ouvrir son cœur.

Nous ne pouvons pas compenser ce que nous n’avons pas reçu dans le passé. C’est juste que l’amour ne fonctionne pas comme ça. Aucune personne, aucun événement ne peut combler le vide. Et pourtant, comme nous essayons ! Nous tombons amoureux en espérant que l’amour de l’autre apaisera nos cœurs souffrants. Nous avons des enfants dans l’espoir que notre amour pour eux nous accomplira dans l’amour que nous n’avons pas eu étant enfant. Nous construisons des carrières dans l’espoir que l’argent et l’influence combleront le manque, mais ils ne le comblent pas. Il n’y a qu’une seule chose qui puisse nous combler : c’est notre éveil à l’amour divin que nous possédons déjà.

Nous avons tout simplement oublié que l’amour le plus doux que nous ressentirons jamais n’a rien à voir avec la nourriture, les évènements, la puissance, les possessions ou les gens. L’amour le plus doux est ici-même, en ce moment-même, il est dans notre vraie nature, il est l’expression de la conscience divine en train de s’explorer elle-même. Il n’y a rien à aller chercher ou à prendre. La douceur est ici même et nous avons la capacité de nous en souvenir – de nous éveiller à elle. L’effort requis est d’abandonner le contrôle et de nous permettre d’être présent dans ce moment.

Et n’est-ce pas cet effort-là que nous essayons d’éviter ? Il faut énormément d’assiduité et d’engagement pour abandonner le contrôle. Il faut une détermination continue pour se souvenir que tout ce qui est et que tout ce que nous désirons existent en ce moment présent. Nous ne pouvons pas l’obtenir du passé, les regrets sont donc inutiles. Nous découvrons la plus grande douceur que nous connaîtrons jamais en prenant conscience de qui nous sommes et de notre nature d’amour illimité, et nous avons la capacité d’en faire l’expérience maintenant.

Si vous avez du diabète, pensez à tout ce qui est doux dans votre vie en ce moment. Voyez les arbres et l’herbe lorsque le souffle du vent passe sur eux. Laissez vos sens s’ouvrir à la chaleur du soleil et au chatouillement de la pluie. Souriez quand vous voyez quelqu’un sourire à l’épicerie et appréciez la tasse de thé chaud dans vos mains. Riez de vos propres plaisanteries ou de vos erreurs qui ont abouti à un résultat inattendu. Jouez à devenir un attrapeur de douceurs, remarquez toutes ces façons aimantes que le Divin utilise pour exister en vous et autour de vous. Prenez chaque jour l’habitude de reconnaître la douceur jusqu’à ce que vous réalisiez pleinement que c’est ce que vous êtes.

Soyez sociable, partagez cet article !

Cet article est une traduction d’un article de Misa Hopkins que vous pourrez retrouver sur son site anglais

http://www.MisaHopkins.com

Je l’ai traduit pour vous avec la permission de l’auteur.

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1 commentaire

  1. Louis Szabo

    Une perspective très intéressante sur un sujet qui touche beaucoup de gens; ça peut être un beau point de départ pour un travail thérapeutique, de surcroît. Merci Madeleine, de l’avoir traduit, c’est précieux !

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